Florence blog

Subscribe

Convention de Tatouages 2011 à Florence

October 28, 2011 By: florenceblogger Category: Florence

Tatoo 2011 est une des conventions les plus extraordinaires au monde et elle a lieu à Florence le 4, 5 et 6 novembre, réunissant 280 artistes du tatouage du monde entier afin de montrer les nouvelles tendances de cette pratique et discuter sur la philosophie qui unissent ceux qui optent pour faire de leur corps le support de cet art.

tatouages florence

Cette année l’organisation a choisi comme lieu la Fortalezza da Basso, lieu historique qui fût la plus grosse fortification du XIVème siècle, dont le centre sera utilisé pour ces activités aux ampleurs internationales.

Le tatouage fût utilisé comme élément rituel par les communautés ancestrales. L’origine du mot Tatouage remonte à si longtemps que l’on a perdu son origine. Certaines études parlent de sa provenance polynésienne qui vient du mot « frapper », qui se réfère à la pratique de créer un tatouage ou graver sur la peau, avec l’aide de la frappe d’un os contre un autre qui génère le son musical tau-tau. En latin tatouage, signifie, en prenant le sens de la marque comme une punition, comme la marque de la propriété faite sur un esclave ou un criminel.

Les tatouages les plus anciens que l’on a trouvé, correspondent à des momies de l’ère néolithique. C’est ainsi qu’on découvrit, l’an 1991, lorsque l’on en trouva une avec le dos et les genoux tatoués dans un glacier. Il y a aussi la découverte de la prêtresse égyptienne, chargée d’adorer Hathor, la déesse de la fertilité et de l’amour.

Revenant à des temps plus modernes, bien que pas si récents, ce fût le capitaine Cook qui emmena le tatouage en occident de ses voyages en Polynésie, en 1771, imposant cette culture parmi les marins. Mais aussi le père du Roi Juan Carlos d’Espagne, Jean de Bourbon portait sur l’avant-bras droit un tatouage qu’il s’était réalisé en suivant les coutumes de marine royale d’Angleterre où il avait été.

Ceci nous indique que le tatouage fait partie de la vie, peu importe si tu es  pauvre ou d’une caste supérieure, cela nous plairait à tous de porter un symbole indélébile sur notre peau pour séduire ou tout simplement nous offrir un ornement sur la partie du corps qui nous plaise le plus.

C’est de là que prend racine la culture du tatouage qui fait rage dans notre société contemporaine sans que cela paraisse bizarre. Bien au contraire, dans des sociétés aussi uniformes le tatouage marque une différence, nous définit et donne une marque identitaire à qui le porte.

Aujourd’hui la technique et les goûts se sont sophistiqués et cela ne suffit pas d’utiliser une machine, il existe des artistes qui remplissent les tatouages de leur propres marques, faisant reconnaître leurs œuvres, au même titre qu’un expert reconnaît un Picasso C’est pour cette raison que ces conventions représentent une réelle rencontre de l’art et la façon dont le tatouage est lié à la culture rock, la musique, elle aussi, sera présente pour accompagner ce grand évènement.

Pour plus d’information www.florencetattooconvention.com/

 

 

Nancy Guzman Only-apartments AuthorNancy Guzman

Si tu es un amant du tatouage et que cela te plairait de mieux connaître cette philosophie et voir les nouvelles tendances, viens passer quelques jours fabuleux dans des appartements à Florence et visite la quatrième Convention Florencia Tatoo 2011.

Contactez-moi 

Sollier Only-apartments TranslatorTraduit par: Sollier
Contactez-moi

Salla Tykka et Marzia Miglioria à l’Ex3 de Florence

June 03, 2011 By: florenceblogger Category: Florence

Ex3, un important centre d’art contemporain à Florence, présentera à partir du mercredi 8 juin jusqu’au 11 septembre 2011, les travaux de deux jeunes artistes internationales. La première exposition intitulée White Dephts, est la première exposition individuelle en Italie de la filmaker finlandaise Salla Tykka, est organisé par Marinella Paderni. La seconde, Rada, est un projet spécifique de l’italienne Marzia Migloria organisée par Arabella Natalini.

ex3 florence

Marzia Migloria, née à Alexandrie en 1972, c’est formée initialement comme photographe, en réalisant plusieurs projets sur l’archive, la mémoire et la temporalité, plus tard elle se lança dans le vidéo-art. Aujourd’hui elle développe son travail imaginatif au travers d’un processus qu’elle-même défini de creusement et qui se compose de différentes phases. Un premier moment de fascination et suggestion, un procédé d’élaboration et sédimentation et la traduction de l’idée au moyen d’expression le plus adéquat, qui dans son œuvre va de la photographie jusqu’au dessin et l’installation. En plus dans son œuvre l’utilisation du langage et du texte est fondamental et il représente toujours la fragilité de la communication (donc de l’individu) ses obsessions et ses impossibilités. De sa formation de photographe, il reste actuellement dans ses œuvres la constante présentation des multiples perspectives possibles. Son travail développé avec différentes techniques présente un même sujet d’investigation : elle explore la relation entre la sensation interne de l’individu et tout ce qui l’entour, se concentrant sur la relativité des perspectives, les limites et ses dépassements, la possibilité d’extension de nos capacités. A Ex3 elle présentera une installation site-specific avec une invitation très claire “arrêté ce que vous êtes entrain de faire” : une exhortation qui ne fini pas dans le loisir, mais en une pause active qui nous permet de résoudre, normaliser et reconsidérer.

L’autre exposition, White Dephts est de Salla Tykka (Helsinki, 1973) une des jeunes artistes les plus intéressantes du panorama international. La finlandaise présentera un projet filmique et photographique inédit, sur l’image de la beauté comme expression de la domination sur la nature et le pouvoir de la culture dans les sociétés occidentales. Son œuvre s’inspire des pensées de l’historien d’art anglais John Ruskin et considère que la constante et obsessive recherche de beauté et de perfection n’est rien de plus que l’expression du désir capitaliste d’exercer un contrôle total sur la nature et l’homme. Salla Tykka nous montre alors les conséquences de l’actuelle culture de l’image, elle les confronte, découvre les idiosyncrasies que génèrent les mythes contemporains et notre perception de la beauté, une beauté contre nature, forcée, artificielle. Dans les deux films Vicroria et Airs above the ground, l’artiste marque une claire rénovation formelle de son langage filmique. Pour plus d’informations sur les expositions : www.ex3.it.


menschauser Only-apartments Authormenschauser

Si vous voulez assister à l’inauguration de l’exposition, je vous recommande de louer un des appartements à Florence et de profiter de cette proposition artistique et des autres qu’offre la ville.

Contactez-moi 

Pablo Only-apartments TranslatorTraduit par: Pablo
Contactez-moi

Le culte du corps et le mythe de la beauté

August 05, 2010 By: florenceblogger Category: Florence

Personne n’ignore que nous somme chaque jour bombardés de stéréotypes de beauté, de corps « parfaits » que la publicité et les médias transforment en modèles à suivre et qui ne représentent pas la riche diversité que nous croisons dans la vie courante.

Le culte du corps

A ce qu’il paraît, depuis les années soixante, la construction de ces stéréotypes à augmenté pour de diverses raisons, l’une d’elle étant l’arrivé massive de la télévision et de l’industrie de la mode, qui avec l’accélération qui démarra dans les années 70, ont formé un système de consommation autour de l’idéal de beauté : centre d’esthétique corporelle, industrie de produits régime, gymnases, industrie cosmétique, etc.

Bien que nous voyons ces messages chaque jours, mais nous questionnons-nous sur les effets qu’ont ces images sur notre vie ? Nous courons des vies accélérées et nous sommes attrapés dans une sorte de toile d’araignée où nous consommons pour et par les stéréotypes de beauté sans penser une seconde si cela nous rend plus heureux où si ils correspondent à nos diverses réalité.

Nous sommes aujourd’hui un grand nombre de femmes qui pensons qu’être belle s’est être mince et que si nous ne brillons pas « comme » des tops modèles, nous n’aurons pas de succès, spécialement avec nos relations de couple.

Nous devons être plus critiques et démystifier ces modèles, vivre une vie saine, actif et nous libérer de ces mythes qui ne sont que des fables de la grande industrie de la beauté.

Pour être vraiment heureux, nous devons nous libérer de ces pièges et nous aimer telles que nous sommes. Et pour cela un petit temps de détente arrive à point, non ? Loue des appartements à Florence, relax et prends un peu de temps libre dans cette précieuse ville.